Rapport d'Analyse — USA Rare Earth, Inc. (Nasdaq : USAR)

Date du rapport : 29 septembre 2026 — Devise : USD — Secteur : Terres rares / Minéraux critiques / Aimants permanents

6,5/10
Note globale : 6,5 / 10 (note précédente du 13/09/2026 : 6,5 — inchangée)
Risque de faillite : très faible à horizon 2–3 ans (1,53 Md$ de trésorerie au 30/06/2026, 2,54 Md$ de capitaux propres, dette financière reprise limitée à ~325 M$ de prêt DFC). Depuis le précédent rapport, aucun fait fondamental nouveau ne vient modifier le dossier : le seul communiqué de la société est un partenariat de R&D avec Pasqal et Riven Systems (17 septembre) sur la séparation des terres rares, et le sommet Trump-Xi (23–25 septembre) s'est achevé sans accord sur les terres rares, ce qui préserve la prime stratégique des producteurs américains. En revanche, le titre a encore reculé à 14,42 $ (-7 % en deux semaines, environ -23 % sur un mois selon 24/7 Wall St.), dans un repli sectoriel généralisé, et reste plombé par le surplomb de 126,48 M d'actions enregistrées à la revente, le shelf de 1,25 Md$, une marge brute négative et l'absence de revenus d'aimants significatifs. Le changement de DG (Thras Moraitis au 1er octobre) et les résultats du T3 (première consolidation de Serra Verde, novembre) sont les prochains catalyseurs.
Données de marché au 28 septembre 2026 (dernière clôture disponible) : cours 14,42 $ (-5,04 % sur la séance, 13,55 M de titres échangés) — plus bas sur 52 semaines à 11,45 $, plus haut à 43,98 $ (soit -67 % sous le sommet) — cours sous ses moyennes mobiles à 50 jours (16,91 $) et 200 jours (19,66 $) — bêta 2,61. Les agrégateurs affichent encore 244,72 M d'actions (capitalisation de 3,53 Md$) avant prise en compte des titres Serra Verde. En intégrant les 126,85 M d'actions émises le 3 septembre, le nombre d'actions ressort à environ 371,6 M et la capitalisation réelle à environ 5,4 Md$ (calcul du présent rapport, à confirmer par le prochain 10-Q ; The Motley Fool indique 5,7 Md$). Chiffre d'affaires sur 12 mois glissants : 13,16 M$.

1. Que fait l'entreprise ?

USA Rare Earth, Inc. (fondée en 2019, cotée au Nasdaq depuis un rapprochement SPAC en mars 2025, siège à Stillwater dans l'Oklahoma) construit une chaîne de valeur intégrée « de la mine à l'aimant » pour les terres rares et minéraux critiques, en dehors de la sphère d'influence chinoise. Depuis le 3 septembre 2026 et l'intégration de Serra Verde, le groupe est présent sur les quatre maillons de la chaîne :

Marchés finaux visés : aérospatiale et défense, semi-conducteurs, centres de données et « IA physique » (robotique), énergie, mobilité électrique, santé, industrie. Effectif référencé avant intégration de Serra Verde : 132 salariés.

2. Avancées des 12 derniers mois — le positif et le négatif

Éléments positifs

Éléments négatifs et risques émergents

3. Ce que compte faire l'entreprise à court et moyen terme

Court terme (S2 2026 – T1 2027)

Moyen terme (2027–2030)

4. Analyse des derniers rapports financiers

Sources : communiqué de résultats du 10 août 2026 (trimestre et semestre clos le 30 juin 2026) et formulaire 10-Q associé ; communiqué du 30 mars 2026 (exercice 2025) ; communiqués des 24 août, 4 et 9 septembre 2026 ; documents DEFM14A / 8-K relatifs à Serra Verde ; données de marché S&P Global / MarketBeat au 28 septembre 2026. Aucun nouvel état financier n'a été publié depuis le précédent rapport du 13 septembre. Attention : le bilan ci-dessous est antérieur à l'intégration de Serra Verde, qui ne sera consolidée qu'à compter du T3 2026 (publication attendue en novembre 2026).

Compte de résultat

En milliers USDT2 2026T2 2025S1 2026S1 2025
Chiffre d'affaires5 821—11 519—
Coût des ventes7 404—12 996—
Marge brute(1 583)—(1 477)—
Frais généraux et commerciaux (SG&A)32 6076 22753 78213 256
R&D10 7682 57725 0174 266
Amortissement des incorporels1 356—2 713—
Résultat opérationnel(46 314)(8 804)(82 989)(17 522)
Autres produits (charges), net33 838(133 909)1 868(73 509)
Résultat net part du groupe(10 333)(142 506)(77 322)(90 674)
Résultat net ajusté (non-GAAP)(33 484)(19 084)(57 629)(28 031)
BPA dilué ajusté(0,15 $)(0,21 $)(0,27 $)(0,31 $)
Point d'attention : la perte nette comptable du T2 (-10,3 M$) est très flatteuse. Elle intègre un produit de 33,8 M$ d'« autres produits », dont un gain de juste valeur de 22,4 M$ sur les instruments financiers (bons de souscription et earnouts) — un poste purement comptable, non monétaire, qui s'inverse mécaniquement quand le cours remonte. La mesure économiquement pertinente est la perte nette ajustée de 33,5 M$ (+75 % sur un an) et surtout la perte opérationnelle de 46,3 M$, multipliée par 5,3 en un an, tandis que le chiffre d'affaires plafonne à 5,8 M$.

Bilan au 30 juin 2026 (avant Serra Verde)

En milliers USD30/06/202631/12/2025
Trésorerie et équivalents1 530 147359 925
Créances clients6 2703 764
Stocks50 13818 535
Charges constatées d'avance et autres actifs courants86 0343 151
Total actif courant1 672 589385 375
Immobilisations corporelles nettes146 75186 449
Intérêts miniers17 33917 339
Goodwill134 848134 848
Autres incorporels nets65 89968 612
Acomptes sur équipements46 9041 879
Coûts d'arrangement différés (SPV / offtake)912 091—
Total actif2 998 827694 999
Fournisseurs17 36711 069
Charges à payer31 67914 073
Total dettes courantes51 01437 911
Passifs bons de souscription et earnouts364 189128 205
Impôts différés passifs15 66516 715
Contrats de location (courants + non courants)3 1961 197
Total passif451 508191 808
Capitaux propres2 536 972494 286

Structure de dette : le point fort du dossier, mais il s'érode

Au 30 juin 2026, sur les 451,5 M$ de passif total, la dette financière était quasi inexistante : l'effet à payer de 1,8 M$ avait été remboursé et il ne subsistait que 3,2 M$ de contrats de location. Les 364,2 M$ de « passifs bons de souscription et earnouts » sont des instruments dérivés évalués à la juste valeur, non exigibles en trésorerie ; les 15,7 M$ d'impôt différé passif ne sont pas non plus une dette financière. La position de trésorerie nette ressortait ainsi à environ +1,527 Md$.

Cette image change à compter du T3 2026. La consolidation de Serra Verde apporte :

Estimation pro forma (calcul du présent rapport) : trésorerie d'environ 1,2 Md$ après paiement cash et poursuite de la consommation opérationnelle, contre environ 325 M$ de dette → position nette toujours largement positive, de l'ordre de +0,9 Md$. Le levier reste faible et le risque de faillite très faible.

Évolution de la trésorerie — le point de vigilance

Flux (en milliers USD)S1 2026S1 2025
Flux opérationnels(75 324)(18 238)
Flux d'investissement (capex et acomptes)(108 388)(6 297)
Flux de financement (dont PIPE 1,5 Md$)1 419 331129 565
Effet de change(1 175)—
Variation nette de trésorerie1 234 444105 030
Trésorerie (y c. restreinte) fin de période1 594 369121 791
Accélération de la consommation de cash : 183,7 M$ brûlés au S1 2026 (75,3 M$ d'exploitation + 108,4 M$ d'investissement), contre 24,5 M$ au S1 2025, soit une multiplication par 7,5 en un an. Le seul T2 a consommé 56,9 M$ en exploitation. À ce rythme, et avant même la montée en puissance des chantiers de Blacksburg (1,2 Md$) et de Round Top (>1,4 Md$), le burn annualisé approche 400–500 M$. Les 1,53 Md$ de trésorerie représentent donc environ 3 ans d'autonomie au rythme actuel, mais nettement moins une fois les deux grands chantiers engagés. D'où le shelf de 1,25 Md$ et l'importance critique du décaissement effectif du prêt CHIPS de 1,3 Md$.

Progression en valeur : mon avis

Solvabilité. Le risque de faillite à horizon 2–3 ans est très faible. Même après la sortie de 300 M$ et la reprise de 325 M$ de dette DFC, le groupe conserve une trésorerie nette largement positive, des capitaux propres de 2,5 Md$, aucune échéance de dette rapprochée significative au niveau de la maison mère, et un accès démontré aux financements publics (CHIPS, DoW, DOE, Texas, France) comme privés (PIPE de 1,5 Md$ souscrit). Le principal point de vigilance n'est pas la solvabilité mais la répétition des appels au marché, qui protège le bilan au détriment de l'actionnaire.

Création de valeur. L'écart entre la promesse et la réalisation reste le nœud du dossier. Côté promesse : une capitalisation pro forma d'environ 5,4 Md$ au cours de 14,42 $ (soit une valeur d'entreprise d'environ 4,5 Md$ après trésorerie nette pro forma) face à un objectif d'EBITDA annualisé de 550–650 M$ d'ici fin 2027 pour Serra Verde seul — soit environ 7 à 8× l'EBITDA cible, ce qui serait objectivement bon marché pour un actif stratégique adossé à un contrat d'État de 15 ans à prix plancher. Côté réalisation : 13,2 M$ de chiffre d'affaires sur 12 mois glissants, une marge brute négative, une usine d'aimants qui ne vend toujours pas, et un calendrier Pela Ema qui doit passer de la production actuelle à 4 000 t/an en trois mois puis 6 400 t/an en douze mois.

Le marché a déjà largement sanctionné cet écart : -67 % depuis le sommet d'octobre 2025, et encore -7 % depuis le précédent rapport. C'est ce qui rend le point d'entrée actuel plus défendable qu'il y a six mois. Mais trois éléments empêchent de relever la note : (i) le surplomb de 126,48 M d'actions enregistrées à la revente, qui va peser mécaniquement sur le carnet d'ordres pendant plusieurs trimestres ; (ii) le shelf de 1,25 Md$, qui annonce d'autres dilutions ; (iii) l'érosion de la prime géopolitique si une détente USA-Chine finit par se concrétiser (le sommet de septembre n'a rien réglé sur les terres rares, mais les rencontres de l'APEC en novembre et du G20 en décembre peuvent relancer le sujet), scénario dans lequel les prix des terres rares et les multiples du secteur se normaliseraient — l'offtake à prix plancher protégeant alors Serra Verde mais pas la valorisation boursière d'USAR.

Ce qu'il faut surveiller en priorité d'ici la fin 2026 :
  1. Les premières ventes d'aimants de Stillwater — promises « d'ici fin 2026 » après un premier report. C'est le test de crédibilité du management.
  2. La cadence de 4 000 t/an de TREO à Pela Ema fin 2026 — le nouveau moteur de revenus du groupe.
  3. Le retour à une marge brute positive et les résultats du T3 2026 (première consolidation de Serra Verde, attendue en novembre).
  4. L'issue de la procédure CADE au Brésil.
  5. Le premier décaissement effectif du prêt CHIPS de 1,3 Md$ et l'éventuelle activation du shelf.
  6. Les premières décisions du nouveau DG Thras Moraitis (à partir du 1er octobre) et les suites des rencontres Trump-Xi prévues à l'APEC (novembre) et au G20 (décembre).

5. Note globale : 6,5 / 10

CritèreAppréciationContribution
Risque de faillite à 2–3 ansTrès faible — trésorerie nette d'environ +0,9 Md$ pro forma, capitaux propres de 2,5 Md$, soutien public massifTrès favorable
Qualité et rareté des actifsÉlevée — seul producteur à l'échelle des 4 terres rares magnétiques hors d'Asie, chaîne intégrée mine-aimant unique en OccidentTrès favorable
Visibilité commercialeBonne sur l'amont — offtake 15 ans, take-or-pay, prix planchers, 750 M$ du Department of WarFavorable
Exécution opérationnelleFaible — CA de 5,8 M$ au T2 contre 8,0 M$ attendus, marge brute négative, aucune vente d'aimantsDéfavorable
Dilution et structure du capitalTrès défavorable — +52 % d'actions, 126,48 M titres enregistrés à la revente, shelf de 1,25 Md$Très défavorable
Risques réglementaires et géopolitiquesÉlevés — liste de contrôle chinoise, enquête CADE, litige MP Materials, dépendance au soutien fédéral (atténués par l'absence d'accord terres rares au sommet Trump-Xi)Défavorable
ValorisationAmbiguë — ~7–8× l'EBITDA cible 2027 si le plan tient, mais ~400× le CA actuelNeutre
Momentum et sentimentNégatif — -67 % sous le sommet, -23 % sur un mois, sous les moyennes mobiles 50 et 200 jours, bêta 2,61Défavorable
Justification de la note de 6,5 (inchangée par rapport au rapport du 13 septembre 2026). Les deux dernières semaines n'apportent ni nouvelle donnée financière, ni jalon opérationnel, ni nouvelle dilution : le seul communiqué (partenariat Pasqal/Riven) est exploratoire. Le contexte géopolitique est plutôt un peu meilleur pour la thèse : le sommet Trump-Xi n'a produit aucun accord sur les terres rares, ce qui maintient l'intérêt stratégique d'un producteur intégré hors de Chine. Le recul supplémentaire du titre (-7 %) améliore mécaniquement le point d'entrée (environ 7–8× l'EBITDA cible 2027 de Serra Verde), mais il traduit aussi un désengagement généralisé du thème et le poids du surplomb de revente.

Les forces restent identiques : risque de faillite très faible, actif minier unique en production, offtake d'État sur 15 ans à prix plancher, soutien fédéral massif. Les freins aussi : 126,48 M d'actions pouvant être revendues, shelf de 1,25 Md$, marge brute négative, revenus d'aimants encore marginaux, enquête CADE ouverte et changement de DG en pleine intégration. Aucun de ces points n'ayant évolué, la note reste à 6,5. Une remontée nécessitera des preuves chiffrées au T3 (novembre) : montée en cadence de Pela Ema vers 4 000 t/an de TREO et premières ventes d'aimants significatives.

Scénario haussier : Pela Ema atteint 6 400 t/an et 600 M$ d'EBITDA fin 2027, Stillwater vend, le prêt CHIPS se décaisse — le titre se revalorise fortement depuis 14,42 $ (objectif consensuel 33,71–35,56 $).
Scénario baissier : la montée en cadence dérape de 12 mois, le surplomb de revente s'exécute, la détente USA-Chine normalise les prix des terres rares, et une nouvelle levée dilue encore — le titre retourne vers le bas de fourchette de 11,45 $.

Sources

  1. USA Rare Earth — USA Rare Earth, Pasqal and Riven Systems Partner to Advance Next-Generation Technologies for Critical Mineral Production (communiqué officiel, 17 septembre 2026)
  2. USA Rare Earth — Liste des communiqués de presse (Investor Relations)
  3. SEC EDGAR — USA Rare Earth, Inc., Form 8-K du 4 septembre 2026 (clôture Serra Verde, dette DFC, nomination de T. Moraitis)
  4. CSIS — Takeaways from the Trump-Xi White House Summit (septembre 2026)
  5. The Diplomat — Rare Earths at the Trump-Xi Summit: Relief Without a Resolution (septembre 2026)
  6. 24/7 Wall St. — MP Materials Just Sank 21% in a Month (USAR -23 %, REMX -17 %) (28 septembre 2026)
  7. 24/7 Wall St. — Critical Metals Jumps 9% as Rare Earth Stocks Stall; USA Rare Earth Eases (24 septembre 2026)
  8. MarketBeat — USA Rare Earth (NASDAQ:USAR) Stock Price Down 5% - Here's What Happened (28 septembre 2026)
  9. The Motley Fool — USA Rare Earth Is Breaking Ground on Its $1.2 Billion South Carolina Facility. Is It Time to Buy? (24 septembre 2026)
  10. Metal Tech News — USA Rare Earth-Serra Verde merger complete (9 septembre 2026)
  11. USA Rare Earth — USA Rare Earth Completes Combination with Serra Verde Group (communiqué officiel, 4 septembre 2026)
  12. USA Rare Earth — USA Rare Earth Breaks Ground on Advanced Rare Earth Metal and Magnet Manufacturing Facility in Blacksburg, South Carolina (communiqué officiel, 9 septembre 2026)
  13. USA Rare Earth — Completion of Upsized $1.55 Billion Capitalization of the U.S. Government-Backed SPV for Serra Verde Offtake (communiqué officiel, 24 août 2026)
  14. USA Rare Earth — Reports Second Quarter 2026 Financial Results (communiqué de résultats et états financiers, 10 août 2026)
  15. SEC EDGAR — USA Rare Earth, Inc., Form 8-K, Exhibit 99.1 — Q4 2025 Earnings Release (30 mars 2026)
  16. SEC EDGAR — USA Rare Earth, Inc. — informations relatives au Retained Finance Agreement de Serra Verde (DFC)
  17. SEC EDGAR — USA Rare Earth, Inc., Form DEFM14A (2026) — proxy de fusion Serra Verde
  18. NIST / Department of Commerce — The Department of Commerce's CHIPS Program Finalizes Definitive Agreement With USA Rare Earth For Up To $1.6 Billion (juin 2026)
  19. USA Rare Earth — Finalizes Definitive Agreements with U.S. Department of Commerce, Unlocking Access to Up to $1.6 Billion (3 juin 2026)
  20. CNBC — USA Rare Earth to buy Brazil's Serra Verde for $2.8 billion to build supply outside Asia (20 avril 2026)
  21. MINING.COM — Brazil opens antitrust investigation into USA Rare Earth's $2.8B deal for Serra Verde
  22. BNamericas — The details behind the investigation in Brazil into USA Rare Earth's US$2.8bn acquisition of Serra Verde
  23. Bloomberg — China Places Two US Rare Earths Producers on Export Control List (22 juin 2026)
  24. Al Jazeera — China adds 10 US firms, including rare-earth miner, to export control list (22 juin 2026)
  25. Arnold & Porter — China Imposes Export Control and Government Procurement Restrictions on Designated U.S. Companies (juillet 2026)
  26. StockAnalysis.com — USA Rare Earth (USAR) Stock Price & Overview (données de marché au 28 septembre 2026, source S&P Global Market Intelligence)
  27. Investing.com — Earnings call transcript: USA Rare Earth Q2 2026 revenue miss sparks selloff
  28. The Motley Fool — USA Rare Earth Stock Is Down 60% — Is September the Month to Buy the Dip? (9 septembre 2026)
  29. 24/7 Wall St. — Rare Earth Stocks Tumble on U.S.-China Thaw Hopes (10 septembre 2026)
  30. Benzinga — USA Rare Earth Stock Slides as Spiking Energy Costs and Rate Fears Hit Critical Metals
  31. TipRanks / The Fly — USA Rare Earth registers to sell 126.48M shares of common stock for holders (septembre 2026)
  32. TipRanks / The Fly — USA Rare Earth files $1.25B mixed securities shelf (septembre 2026)
  33. TipRanks / The Fly — USA Rare Earth initiated with a Buy at Jefferies (2 septembre 2026)
  34. Reuters — Trump may need to allow Chinese minerals as US industry struggles to meet 2027 deadline (27 juillet 2026)
  35. Yahoo Finance — USA Rare Earth (USAR) Acquired Serra Verde. Can it Manage the Debt and Production Ramp?

Avertissement : ce rapport est un document d'analyse à but informatif, produit à partir de sources publiques (documents déposés auprès de la SEC, communiqués officiels de la société, presse financière et données de marché référencées ci-dessus). Il ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Je ne suis pas conseiller financier agréé. Les données de marché sont arrêtées à la clôture du 28 septembre 2026 et le dernier bilan publié est celui du 30 juin 2026, antérieur à la consolidation de Serra Verde. Toute décision d'investissement doit reposer sur vos propres recherches et, le cas échéant, sur l'avis d'un professionnel agréé. Les chiffres pro forma signalés comme tels sont des estimations calculées dans le cadre de ce rapport et non des données publiées par la société.